<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053</id><updated>2012-02-16T18:43:48.629-08:00</updated><category term='Un beau spécimen'/><category term='L&apos;eau qui dort...'/><category term='Un jeu ?'/><category term='J&apos;en peux plus...'/><category term='Redresser la barre (1)'/><category term='Toujours en retard...'/><category term='Je ne veux rien savoir'/><title type='text'>... Sur le Cul...</title><subtitle type='html'>Récits érotiques de première main, textes divers, billets et commentaires. Entre littérature et pornographie...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>7</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-8534512208651126129</id><published>2011-10-16T23:28:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T23:28:11.009-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='J&apos;en peux plus...'/><title type='text'>J'en peux plus...</title><content type='html'>&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;o:OfficeDocumentSettings&gt;  &lt;o:AllowPNG/&gt; &lt;/o:OfficeDocumentSettings&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt;  &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;  &lt;w:TrackMoves&gt;false&lt;/w:TrackMoves&gt;  &lt;w:TrackFormatting/&gt;  &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;  &lt;w:PunctuationKerning/&gt;  &lt;w:DrawingGridHorizontalSpacing&gt;18 pt&lt;/w:DrawingGridHorizontalSpacing&gt;  &lt;w:DrawingGridVerticalSpacing&gt;18 pt&lt;/w:DrawingGridVerticalSpacing&gt;  &lt;w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery&gt;  &lt;w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;0&lt;/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery&gt;  &lt;w:ValidateAgainstSchemas/&gt;  &lt;w:SaveIfXMLInvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;  &lt;w:IgnoreMixedContent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;  &lt;w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;  &lt;w:Compatibility&gt;   &lt;w:BreakWrappedTables/&gt;   &lt;w:DontGrowAutofit/&gt;   &lt;w:DontAutofitConstrainedTables/&gt;   &lt;w:DontVertAlignInTxbx/&gt;  &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;/w:WordDocument&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="276"&gt; &lt;/w:LatentStyles&gt;&lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt;&lt;style&gt; /* Style Definitions */table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Cambria; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}&lt;/style&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--StartFragment--&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-w9EdrZ72r0A/TpvK3rEquFI/AAAAAAAAA68/ds2SJ6dRad4/s1600/N4Fa7vzXdi1m7rouFrjrInPyo1_500.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="281" src="http://1.bp.blogspot.com/-w9EdrZ72r0A/TpvK3rEquFI/AAAAAAAAA68/ds2SJ6dRad4/s400/N4Fa7vzXdi1m7rouFrjrInPyo1_500.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Jen’en pouvais plus de l’entendre rouspéter. Grogner. Insister. Alors, j’ai finispar céder, ce qui voulait dire &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;accepter&lt;/i&gt;mais sans imaginer, naturellement, que je puisse, un jour, avoir à le regretteraussi amèrement que je le fais aujourd’hui&amp;nbsp;! Je n’y étais pas... &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Fous toi là,&lt;/i&gt; m’a-t-il ordonné entrafiquant l’objectif comme un malade et tout en continuant à bougonner sévère.Je le détestais. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Bordel, ce mathos, c’estvraiment l’enfer… Bon sang, Delphine, tu te magnes&amp;nbsp;un peu, oui ou merde ? &lt;/i&gt;Jen’ai pas voulu polémiquer. J’ai retiré ma jupe sans trop traîner, comme unesalope, débraillé largement le chemisier sur les côtés – &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;et mes seins, tu les adores&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; - avant de grimper, rapidos, surle pieu. On était en automne, je ne vous dis pas, presque en hiver, et dehorsc’était une drôle de lumière grise, assez triste, à vous foutre le cafard pourl’éternité. Je crois bien que, ce jour là, sans mentir, j’aurais presque acceptén’importe quoi, juste pour éviter d’avoir à tenir le crachoir à ce Julien quicommençait, sérieux, à me déprimer les nerfs, oui, juste pour éviter d’avoir àdiscuter avec lui cinq minutes, ou de devoir lui répondre n’importe quellebêtise, juste, je vous dis, pour éviter d’argumenter, en fait. Je crois bienque je me sentais passablement reptilienne, batracienne, néanderthalienne oun’importe quoi d’autre de suffisamment animal et lointain pour me permettred’oublier mes partiels de philo, les embrouilles avec ma sœur et mon connard depère qui gémissait le martyr depuis des lustres sur un lit d’hôpital, à centbornes de là, peut-être moins, je ne voulais pas le savoir. Julien, lui, jubilaitau centuple, que c’en était affreusement dérangeant. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Ouahh, super, ma poule. Génialissime, tu peux me croire. Ouahhh, jesuis bluffé, je t’assure.&lt;/i&gt; Bien sûr, il était parfaitement inutile d’enrajouter à ce point et j’aurais parié que Julien, lui même, partageait ce pointde vue. Car je n’avais nullement l’intention de me défiler. J’ai retiré, vitefait, mon truc en coton avant de l’envoyer valdinguer à l’autre bout du couloiren prenant un air du genre assez coquin. Puis, dans le même ordre d’idées, j’aifais gicler le soutif et je ne me suis mise à me trémousser benoitement lederrière de façon, je pense, exagérément obscène. Tout pendant que la vidéotournait, j’ai balancé mes seins de droite à gauche. Puis en faisant descercles ravageurs dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis la même chose,ou à peu près, en sens inverse. Puis à nouveau… &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, putain… &lt;/i&gt;Je ne cessais de fixer, au moins par le mental, lapetite lumière rouge qui clignotait salement dans le viseur et je me souviens,précisément, avoir soudain pensé que tout cela, au fond, était assez cochon, etvulgaire, et finalement profondément dégoutant. Cette &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;chose&lt;/i&gt; nous ramenait des millénaires en arrière, au moins... Saufque Julien, toujours à la renverse, émettait, maintenant, de petits ricanementsdélicieusement graveleux qui n’étaient pas sans m’échauffer un max. En fait,c’était assez étrange car je commençais à être passablement émoustillée à forcede me caresser les miches devant l’objectif comme l’aurait fait, d’ailleurs,n’importe quelle actrice débutant dans le porno. Et puis, tout de même, soyonshonnête, je réalisais surtout que Julien était, tout simplement, à cran. Jeveux dire, par là, qu’il bandait comme un âne. Un sexe d’une dimension tout àfait extraordinaire et à deux doigts de me fourrager l’arrière train, se dressaitmagnifiquement sur la ligne d’horizon... &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh,putain… &lt;/i&gt;Je n’en demandais pas tant&amp;nbsp;! Je me suis donc redressée, leplus lentement possible, avant de retirer, et alors en moins de deux, cettefoutue culotte dont je n’avais, à cet instant précis, plus grand chose àfoutre. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Filme mon cul, chéri,&lt;/i&gt; ai-jesupplié en lui offrant, sans aucune pudeur, cette fois, le plus joli spectacleque l’on puisse imaginer. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, oui, filmemoi, Julien. Filme ma chatte. A l’envers. A l’endroit, vas-y mon chéri, enhaut, en bas, surtout te prive pas&amp;nbsp;! &lt;/i&gt;C’eût été dommage, vous pouvez mecroire. Vu que je n’en pouvais plus. De me cambrer. De m’offrir. De me jeter enpâture. De m’exhiber la raie. De me forcer. Cette caméra était un véritablesupplice, voilà ce que je découvrais. Car ce bazar qui bipait à chaque secondeet se promenait tranquillement dans les recoins et les plis de mon anatomie,n’était pas &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;seulement &lt;/i&gt;un concentré detechnologie audiovisuelle tout à fait sophistiquée mais &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;aussi&lt;/i&gt;, croyez le ou non, le prolongement lubrique d’un êtrevirtuel, et monstrueux, niché quelque part au fin fond de la galaxie, ou bienailleurs, comment savoir&amp;nbsp;? J’exagère à peine… Car cet être fabuleux mechatouillait la chatte de manière proprement divine. Il me caressait commepersonne ne m’avait jamais caressée. Il m’entrebâillait. M’entourloupait. Mesalivait les interstices. Me dégoulinait les bas fonds. Me retournait lesmuqueuses… &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, putain… &lt;/i&gt;Je n’enpouvais plus. Tant j’étais devenue, toute entière, vertiges et voluptés,frissons et délices, tourments et passions, c’est à peine si j’ai senti, unebonne dizaine de minutes plus tard, le sexe extravagant de Julien me pénétrerbrutalement de bout en bout. Et m’achever pour de bon. M’arracher des sanglots.Me doubler à contresens, toutes sirènes hurlantes, au mépris de toute règle. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, putain… &lt;/i&gt;Fin de l’histoire,pensez-vous. Et, franchement, je vous comprends. Je compatis. D’autant qu’en cequi me concerne, j’en aurais presque oublié ce troublant épisode si, la semainesuivante, je ne m’étais pas, par hasard, retrouvée nez à nez avec Christophe, àla cafétéria de la fac. Un genre de circonstance qui tombait plutôt bien, envérité. Nous avions, en effet, lui et moi, quelques semaines plus tôt, jeté lesbases d’une collaboration des plus fructueuses. Il me filerait les cours dephilosophie des sciences et je lui passerais, en retour, l’ensemble desconférences de René Valmont sur la naissance de l’éthique en Grèce ancienne.Donnant-donnant, comme on dit, et tout benef pour nous deux. Surtout que je n’étaispas sans &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;réellement&lt;/i&gt; apprécier sacompagnie. Je me sentais, comment dire, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;ensécurité&lt;/i&gt; avec lui. C’était un garçon timide et travailleur, manifestementcomplexé par de disgracieuses boursouflures d’acné qui lui mangeaient la moitiédu visage mais, au demeurant, tout à fait charmant avec moi. Je l’avais,d’ailleurs, connu par Julien dont les parents fréquentaient vaguement lessiens, ou je ne sais plus quoi d’approchant, ce qui n’empêchait nullement monchéri à moi, par parenthèse, de raconter, sur lui, de drôles d’histoiressalaces touchant à sa sexualité maladive. Comme quoi, le Christophe, avecl’argent que ses vieux lui envoyaient chaque semaine pour éviter qu’il n’ait àfaire la plonge chez Mac-Do tous les week-ends, se payait régulièrement desputes uniquement pour qu’elles lui soupèsent les couilles en le traitant desalopard. Et d’autres rumeurs tout autant affreusement dérangeantes. Ceciexpliquant peut-être cela, ou inversement, il n’était jamais très à l’aise avecmoi. Je soupçonnais qu’il était tombé secrètement amoureux de ma pomme et queje lui faisais l’effet d’un billet de 500 dollars qu’on agite en ricanantméchamment au nez et à la barbe de l’un de ces malheureux pochards que l’oncroise sur les quais du métro. Mais, cette fois, il semblait encore plus gênéavec moi qu’il ne l’était habituellement. Nous avons posé nos plateaux sur unedes tables à l’écart et, pour détendre l’atmosphère, j’ai dû essayer deplaisanter en comparant les rognons aux épinards sur lesquels, quelques minutesplus tôt, j’avais, faute de mieux, croyez moi, posé mon dévolu, aux organesreproducteurs de René Valmont un soir de tempête intestinale. A peu de chosesprès… Mais j’ai senti que mes audaces stylistiques tombaient à plat. De touteévidence, Christophe me cachait quelque chose. J’aurais pu faire comme si et nepas m’en préoccuper. Nous avions après tout pas mal de trucs à régler. J’aipréféré crever l’abcès en lui prenant doucement la main. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Ca ne va pas&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; Non, ça n’allait pas. Ca n’allait même &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;pas du tout&lt;/i&gt;, vu qu’il évitait de toutesforces de croiser mon regard. Je crois que nous aurions pu rester des heuresainsi jusqu’à ce que, dans un aveu, rougissant comme je n’avais jamais vurougir personne auparavant, il eut ce sanglot&amp;nbsp;: &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Tu sais, Delphine, pour les vidéos c’est pas moi, j’te l’jure.&lt;/i&gt; J’aifailli lui rétorquer, aussi sec, que je ne voyais pas du tout de quoi ilvoulait parler. Et que je ne comprenais rien, mais alors rien de rien, à cequ’il me racontait. Et que cela n’avait, d’ailleurs, rigoureusement aucune importance,&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Christophe, crois-moi&lt;/i&gt;. Ce qui étaitparfaitement vrai, juré craché. Vu qu’à ce moment là, dans cette cafétéria demerde, j’ignorais tout, mais alors &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;vraimenttout&lt;/i&gt;, du sale petit manège de cet abruti de Julien, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;tout,&lt;/i&gt; j’ignorais tout de ces images et de ces fichiers qu’iléchangeait sans vergogne sur le campus avec d’autres cinglés de son acabit.Sans parler des soirées entre potes. Du ciné sur grand écran arrosé de bière etde foutre. L’horreur absolue. Mais j’ai préféré la jouer au troisième degré. Ouau quatrième sous sol, comme vous voulez. J’ai crispé ma main sur celle deChristophe et l’ai regardé intensément, très intensément même, droit dans lesyeux. Je ne tremblais pas. J’étais libre. Je souriais aux étoiles. Je riais. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Devine un peu, gros cochon, à qui jepensais, ce soir-là&amp;nbsp;? Hein, devine…&lt;/i&gt; ai-je dis au moment précis où cetenfoiré s’est cru permis de croiser franchement mon regard. Je vous le donne enmille&amp;nbsp;: il m’a cru sur paroles…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;!--EndFragment--&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-8534512208651126129?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/8534512208651126129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/jen-peux-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/8534512208651126129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/8534512208651126129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/jen-peux-plus.html' title='J&apos;en peux plus...'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-w9EdrZ72r0A/TpvK3rEquFI/AAAAAAAAA68/ds2SJ6dRad4/s72-c/N4Fa7vzXdi1m7rouFrjrInPyo1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-2056242200922278405</id><published>2011-10-16T23:18:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T23:19:06.635-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;eau qui dort...'/><title type='text'>L'eau qui dort...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mNctSUCNzjI/TpvIqIp70cI/AAAAAAAAA6s/7nu7-UjmGTs/s1600/3_way_kiss_jpg1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-mNctSUCNzjI/TpvIqIp70cI/AAAAAAAAA6s/7nu7-UjmGTs/s400/3_way_kiss_jpg1.jpg" width="265" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ondevrait toujours se méfier de l’eau qui dort, pense-t-il vaguement en cherchantpartout la putain de clef dont il a perdu la trace depuis des lustres.Fouillant méticuleusement dans son sac. Explorant le moindre recoin de sespoches et pas loin, mine de rien, de perdre sérieusement patience dès lepremier jour, que dis-je, dès la toute première heure du séjour... Rien, toutde même, il faut être juste, en comparaison de Delphine dont le mécontentement,certes légitime il faut bien le dire, se traduit alors par une volée de boisvert. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Putain, bordel, ça vient&amp;nbsp;?&lt;/i&gt;Hum… Pas vraiment, non. Au point que de grosses gouttes de sueur, déplaisantesà souhait, un peu malodorantes, même, commencent à perler sur le visage deJulien. Lequel avise brusquement, par chance, l’une des trois pakistanaises ausourire niais, opportunément accroupies au fond du couloir à siroter un verrede thé à la menthe alors qu’elles étaient sans doute censées s’activer lepopotin pour astiquer tout l’étage dès six heures du mat et jusque tard dans lanuit. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Kiiiii&lt;/i&gt;, fait-il d’un tonautoritaire aux trois filles un peu nigaudes qui se lèvent, gentiment, tout enronchonnant et poursuivant dans le même temps leur insipide bavardage. Ce quipourrait bien finir par les agacer tous les deux, on le comprend. Julien,d’abord, qui profite de ces quelques secondes, interminables, pourostensiblement flatter la croupe délicieusement rebondie de Delphine. EtDelphine, précisément, parfaite dans son rôle de jeune mariée, il faut bien ledire, du moins jusque là, et qui semble à deux doigts de l’épuisement total. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Dix heures d’avion. Cinquante minutes detaxi. Trois étages sans ascenseur. Non mais, Julien, je craaaaque&amp;nbsp;! &lt;/i&gt;Effectivement,c’est assez juste&amp;nbsp;! Vu que la soubrette qui vient à cet instant d’arriverà sa hauteur et s’active comme une malade, trafiquant tout ce qu’elle peut avecson trousseau, s’en prend une en pleine poire. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;A ta place, conasse, je me bougerais un peu le cul,&lt;/i&gt; hurle celle quise tortille comme une folle sous la caresse légèrement appuyée du &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;plus brillant et surtout du plus sexy desavocats que j’ai jamais connu&lt;/i&gt;, selon le mot de Virginie, son ex,insidieusement glissé à l’oreille du lauréat, en sortant de l’église, le jourde son mariage. On peut dire tout ce qu’on veut. Une bonne paire de claquesvous remet parfois les idées en place plus efficacement qu’un long discours. Lapakistanaise, comme par hasard, retrouve immédiatement ses esprits. Et parvientà ses fins, invitant les jeunes mariés à investir sans plus tarder la chambreavec balcon, et vue sur la mer, et salle de bains indépendante, et WC, douche,et j’en passe, qu’ils ont réservé depuis Paris deux mois plus tôt. Sauf qu’il yaurait beaucoup à redire... Rien ne convient vraiment à Delphine qui sedébarrasse rapidement de son chemisier et déambule en soutif en maugréant. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Bon sang quelle chaleur… Vous n’avez pas laclim, ici,&lt;/i&gt; demande-t-elle à la guatémaltèque qui ne semble pas comprendreun traite mot de tout ce qu’elle raconte. Ce qu’elle comprend très bien, enrevanche, c’est que le monsieur du 58 en veut à la madame. Vu qu’il lui dégrafevite fait son soutien gorge. Et qu’il palpe les seins que c’en est assezgênant. Sauf que la mariée ne veut rien savoir. Elle rigole un peu, gémit commeune adolescente en chaleur, puis se lève brusquement et se dirige vers lestoilettes, siffle la coréenne pour lui mettre le doigt dans sa merde. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Tu ne penses tout de même pas que je vaistolérer ça,&lt;/i&gt; braille-t-elle à la fille, toujours aussi ahurie, tandis que sapoitrine, libérée de ses entraves, se balance doucement et que l’avocat &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;le plus con de la planète&lt;/i&gt;, selon lesmots de la même Virginie, toujours le jour du mariage, mais un peu plus tarddans la soirée, bande, on peu le dire, comme un malade. Guère étonnant vu qu’ilrapplique aussi sec, une fois délesté de son jean, et se frotte la trique àDelphine en lui palpant l’entrecuisses. Toute personne un peu censée auraitsans doute cherché à se joindre à la fête. Mais l’âme orientale s’avère, parnature, particulièrement dure à la discipline. Sans nullement chercher àdiscuter, sans rechigner, la fille obtempère et se penche illico dans lacuvette, s’employant alors à récurer ce qui peut l’être. Offrant, par la mêmeoccasion, à Julien, une vue plongeante sur son postérieur. Vu que son uniformene lui tombe pas vraiment sur les genoux. C’est le moins que l’on puissedire&amp;nbsp;! Et qu’elle semble se satisfaire d’un slip en dentellesparticulièrement affriolant. Au point que l’avocat &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;le plus véreux de la galaxie&lt;/i&gt;, toujours selon les mots del’impayable Virginie, à poils, ou à peu près, on ne sait plus vraiment bienquand, au point que Julien, donc, dont l’index droit fourrage activement lachatte de Delphine, s’interrompt une demi seconde. Le temps de retrouver unsemblant d’équilibre. Avant d’approcher la chinoise qui semble partie pourbattre des records d’inefficacité. Et n’entend pas vraiment le monsieur du 58 trèsen colère lui dire qu’il faut s’y prendre différemment. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Frotter de bas en haut et non de droite à gauche. Très régulièrement,comme ça,&lt;/i&gt; fait il en lui embrochant le cul. Sans doute finit-elle parpiger. Car, les deux mains dans la merde, la voilà qui souffle maintenant decontentement. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;C’est ça,&lt;/i&gt; grognel’avocat le plus ordurier du moment, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;serremoi fort la pine, petite pute, et tu verras de quel bois je me chauffe&lt;/i&gt;.Exactement, au mot près, ce qu’il avait déclaré à Virginie, quelques heures àpeine avant de décoller pour Singapour, Saigon, Bangkok ou Mexico, peu importeau fond, vous ne croyez pas&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-2056242200922278405?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/2056242200922278405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/leau-qui-dort.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/2056242200922278405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/2056242200922278405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/leau-qui-dort.html' title='L&apos;eau qui dort...'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-mNctSUCNzjI/TpvIqIp70cI/AAAAAAAAA6s/7nu7-UjmGTs/s72-c/3_way_kiss_jpg1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-4827696820527651610</id><published>2011-10-15T07:55:00.000-07:00</published><updated>2011-10-15T11:08:56.924-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Redresser la barre (1)'/><title type='text'>Redresser la barre (premier épisode) !</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sipjXgw2uJY/Tpmeu-dijyI/AAAAAAAAA6I/_0bb6YTEODQ/s1600/tumblr_l9etkkh46h1qcd65zo1_500.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-sipjXgw2uJY/Tpmeu-dijyI/AAAAAAAAA6I/_0bb6YTEODQ/s400/tumblr_l9etkkh46h1qcd65zo1_500.jpg" width="265" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 18.0pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Sans doute s’était-il endormi&amp;nbsp;! Il ne pouvaitpas en être autrement… Oh, pas longtemps, juste quelques secondes… Une ou deuxminutes, peut-être&amp;nbsp;? Guère plus. Mais suffisamment, tout de même, pour l’avoirbrièvement plongé dans une &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;autre&lt;/i&gt;réalité... Un monde un peu plus souriant, faut-il le préciser, que celui danslequel il avait, maintenant, terriblement envie d’uriner, tout simplement. Oh,oui, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;putain&lt;/i&gt;, terriblement… Un monde danslequel, accessoirement, il serait &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;à nouveau&lt;/i&gt;à peu près libre de ses mouvements. Ou, plus précisément, un monde dans lequelil ne serait plus tenu, voyez vous, de conserver ainsi, quasi indéfiniment,cette position affreusement inconfortable. L’épaule gauche appuyée, on ne sait comment,contre la cloison largement couverte de graffitis joyeusement obscènes… et lespoignets douloureusement attachés dans son dos... Un monde dans lequel, pourfaire bref, cet entrepôt de merde n’existerait pas&amp;nbsp;! Et n’aurait même ja-maisexisté. Ni non plus le parking souterrain attenant et où il se souvenaitvaguement avait eu l’idée de génie, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;putain&lt;/i&gt;,de garer la BM. Et plus encore d’entrainer Stéphanie dans son sillage, justeaprès l’audition. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Il lui fallait bien admettre que tout, oui, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;tout&lt;/i&gt;, était rigoureusement de sa fautedans cette histoire. Vu qu’il avait négligé les précautions les plusélémentaires. Règle &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;number one&lt;/i&gt;, monpote, lui répéterait Lucien Briscard, et ce jusqu’à la fin des temps, ne&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; jamais&lt;/i&gt; s’aventurer seul au 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;sous-sol de ce parking ouvert aux quatre vents… Règle numéro deux&amp;nbsp;: encoremoins à trois heures du mat et surtout pas, bon sang de bonsoir, au bras d’unefille aussi… hum, comment dire… aussi &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;sexy&lt;/i&gt;que peut l’être Stéphanie, les nichons généreusement à l’air, ou à peu près, etla jupe riquiqui à demi transparente. J’exagère&amp;nbsp;? Règle numéro trois&amp;nbsp;:rebrousser &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;immédiatement&lt;/i&gt; chemin dèslors que l’on suspecte, à l’oreille ou à l’odeur, c’est selon, la probable présenced’une bande de francs salopards dans les environs... Règle numéro quatre&amp;nbsp;:s’abstenir impérativement de jouer les fiers à bras avec ce genre de zozos...Et, donc, éviter, pour peu qu’ils commencent à s’approcher dangereusement de votrepomme en ricanant comme des porcs, oui, éviter &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;à tout prix&lt;/i&gt; de vous référer explicitement à la police ou encore d’évoquer,d’un ton badin, l’éventualité probable de procédures judiciaires... Règlenuméro cinq&amp;nbsp;: renoncer définitivement à discuter le moindre bout de gras etleur filer &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;aussitôt&lt;/i&gt; la carte gold, leportable, la Rolex, les bijoux et, d’une manière générale, tous les accessoiressuperflus que l’on traine avec soi et qui pourraient, objectivement, être &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;effectivement&lt;/i&gt; revendus plus de dix eurosau marché noir... Règle numéro six&amp;nbsp;: s’interdire absolument de braillercomme un con en espérant stupidement pouvoir être entendu de quelqu’un d’à peuprès normal (à savoir quelqu’un de suffisamment friqué pour ne pas imaginer unseul instant s’aventurer dans les parages et de suffisamment cinglé pour ne pashésiter une seconde à dévaler les marches pour vous venir en aide).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Bon, naturellement ils avaient cogné sévère… Jusqu’àce que Julien finisse par s’écrouler &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;pourde bon&lt;/i&gt; en acceptant, par conséquent, de la fermer &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;un peu&lt;/i&gt;. C’est alors que l’espèce de brute qui le traitait de tousles noms, et pas des plus tendres, croyez-moi, en lui saccageant copieusement lesvertèbres à grand renfort de santiags, oui, c’est à ce moment-là qu’il avait &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;enfin&lt;/i&gt; daigné le laisser respirer. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;D’accord&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; Pour, entre deuxspasmes, commencer à réaliser que sa bouche était, littéralement, pleine desang. Et qu’il avait dû se mordre atrocement la langue. Ou bien, autrehypothèse, que ses lèvres, qu’il ne sentait plus, étaient maintenant complètementexplosées. Sans même parler de ce qui, de toute évidence, ne manquerait pasd’arriver, n’est ce pas&amp;nbsp;? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Vu que trois autres barjos, d’un genre plutôtbaraqué, avec des tatouages invraisemblables, jusque sur le front, et deschaines qui leur pendouillaient sur la bedaine, venaient tout juste de mettre, quasiment,le grappin sur Stéphanie sans doute parce qu’elle avait cru bien faire, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;la d’moiselle&lt;/i&gt;, de s’éloigner discrètementde quelques mètres supplémentaires. Oui, mais voilà ce qui, précisément, n’entraitpas &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;tout à fait&lt;/i&gt; dans leur projet…Bien au contraire&amp;nbsp;! Ils semblaient, même, décidés à s’emparer de leurbutin &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;sur le champ &lt;/i&gt;et, tout en riantcomme des baleines, à profiter de ce qu’le gibier feignait de se débattre sauvagementpour l’attraper vite fait, t’l’plaquer contre un poteau, l’étouffer, lui r’tournerle bras, la patte arrière, puis l’autre, et l’entraîner plus loin, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;par ici, ma belle&lt;/i&gt;, en lui tirant salementla crinière. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, non…&lt;/i&gt; Julien ne puts’empêcher de tourner la tête en fermant les yeux et tout en réprimant, dans lemême temps, un début de protestation. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;MonDieu,&lt;/i&gt; il n’allait pas voir ça… Il n’allait &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;tout de même&lt;/i&gt; pas assister à une scène pareille… Il devait bien yavoir une solution, non&amp;nbsp;? Une issue. Une manière de faire… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Non, pas vraiment. Juste prier, peut-être&amp;nbsp;? Etencore… En tous cas, s’en remettre à une divine surprise. En se promettantvraiment, juré craché, de traverser un jour la moitié de l’Europe à genoux, ouquelque chose d’approchant, si, par quelque extraordinaire hasard, ils devaient,Stéphanie et lui, sortir &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;à peu près&lt;/i&gt;indemnes de cet enfer... Une stratégie qui, d’ailleurs, n’avait pas été sans une&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;réelle&lt;/i&gt; efficacité. Car, contre touteattente, par la suite, une fois que Stéphanie eut repris ses esprits, à savoir unefois qu’elle eût &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;enfin compris&lt;/i&gt; quetoute résistance était parfaitement inutile, les trois salopards s’étaientjuste contentés, en effet, tout à fait curieusement, de lui claquer le derrière,certes vigoureusement, puis de lui balancer une mandale en travers de la figurepour qu’elle se magne &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;un peu plus&lt;/i&gt;. Cequi n’était pas très commode, il faut bien avouer, avec les talons extravagantsqu’elle portait. Et qu’elle avait donc été forcée d’abandonner l’un aprèsl’autre. Et tout en braillant, voilà, ça la reprenait, qu’elle n’allait paspouvoir déambuler longtemps ainsi, pieds nus. Et que ça suffisait bon sang… Etqu’ils allaient voir ce qu’ils allaient voir. Et que ce n’était pas permisd’être aussi goujats. Et grossiers. Et dégueulasses…&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Elle ignorait, naturellement, à ce moment là quel’entrepôt qu’ils squattaient joyeusement, avec une bonne cinquantaine deloustics du même acabit, n’était pas vraiment la porte à côté. Et qu’il fallaitbien compter trois cent mètres à vol d’oiseau pour rentrer au bercail. Sans parlerdes escaliers qu’on devait emprunter pour remonter à l’air libre. Ou de laribambelle de marches qu’il convenait, ensuite, de descendre quatre à quatre, histoired’éviter d’avoir à traverser la bretelle d’autoroute au vu et au su de tout lemonde. Ou de l’échelle qu’il fallait escalader au pas de course, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;passe la première ma belle,&lt;/i&gt; c’est parlà… &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, non&lt;/i&gt;… &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Savez-vous que vous allez réellement me faire tourner chèvre&amp;nbsp;! &lt;/i&gt;Pourquoipas, en effet, bonne idée, mais pas avant, tout de même, d’avoir traversé augalop un préau, puis une cour proprement interminable et encombrée de détritus.Et sans compter que Stéphanie aurait beau sangloter... Gémir. Rien n’y ferait. Puisqu’ellefinirait &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;effectivement&lt;/i&gt; par avoir lespieds en compote. Et, même, pas mal égratignés. Ecorchés. Esquintés au dernierdegré… Oui, vrai de vrai qu’elle saignait et souffrait, vous entendez&amp;nbsp;? Etpersonne ne parle, entre parenthèses, du collant complètement déchiré... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ce n’était pas là le plus grave, il est vrai&amp;nbsp;!Vu que, quand elle s’était retrouvée, avec Julien, dans un débarras d’un genreassez nauséabond, à côté du dortoir, ou de ce qui en faisait affreusement office,à savoir une longue série de matelas éventrés à même le sol, elle avait dû presqueentièrement se dessaper. Bien sûr elle avait lourdement protesté, et Julien s’yétait associé, mais elle avait rapidement senti que le ton commençait à monter dansl’équipe adverse et qu’il faudrait bien s’exécuter… Elle avait donc retiré sajupe en soupirant, puis son jupon en dentelle, puis ce délicieux petit chemisieren soie qui lui avait valu tant de jolis compliments quelques heures plus tôt,au cours de l’audition. Puis… Puis… Puis, l’un des types lui avait, toutsimplement, ordonné, &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;bordel, maintenantça suffit comme ça&lt;/i&gt;, de se débarrasser immédiatement du collant, tolérant, inextremis, on ne sait pourquoi, qu’elle conserve son string, d’un modèle, ilfaut bien le dire particulièrement suggestif, et le soutif hélas presqueinvisible. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Super&lt;/i&gt; avait approuvé celuiqui semblait, peut-être, le plus cérébré de la troupe et profitait largement dufait qu’il avait dans le même temps entreprit de l’entraver avec diversescordes que d’autres types venaient de lui apporter, pour palper allègrement ettripoter gentiment ce qui passait à sa portée. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Super&lt;/i&gt;, avait-il ajouté en lui flattant le cul comme un maquignon leferait de ses bêtes, et en s’autorisant même à lui caresser brièvement l’entrecuisses.&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Super…&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quand il s’était agi de Julien cette même opérationn’avait pas rencontré autant d’enthousiasme, il faut bien le dire&amp;nbsp;! Sauf peut-êtrede la part d’un jeune black qui mâchouillait le même chewing-gum depuis deslustres, et s’était montré &amp;nbsp;particulièrement intéressé par une la partie la plus intime del’anatomie du responsable des ventes de François-Lascard-Point-Com. Au point deplonger, goulument, sa mimine exploratrice dans le slibard du Julien enquestion une fois que celui-ci eût été formellement immobilisé. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Oh, mon Dieu…&lt;/i&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Sauf qu’après que le type ait eût fini de luimalaxer joyeusement la bite, les couilles et le reste, et ce en long en largeet en travers, d’avant en arrière et de bas en haut, ça va de soi, le tout enl’embrassant à pleine bouche et non sans lui infuser, en direct, son haleineépouvantable, le chewing-gum et le reste, Julien s’était surtout dit qu’ilcommençait très sérieusement à sentir monter, en lui, l’impérieuse envied’uriner&amp;nbsp;! Ce qui, de toute évidence, ne manquerait pas de s’aggraver&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt; rapidement&lt;/i&gt;, n’est ce pas&amp;nbsp;? Et troisquarts d’heure plus tard, c’est effectivement à &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;cela &lt;/i&gt;qu’il se trouvait confronté... Au point de n’avoir, bientôt, plusd’autre ressource que de s’adresser poliment à ses geôliers, après avoir toutde même longuement pleurniché, et dans l’espoir qu’on le libère provisoirement afinqu’il puisse effectivement vider tranquillement sa vessie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Derrière la cloison, j’vous dis pas, ça rigolaitdur. Et ça picolait pas mal. Et ça fumait des pétards à tour de bras. Et çabraillait. S’asticotait. Se vannait à mort à propos de rien. S’attrapait desmains une bouteille déjà vide. J’en passe… Rien de tout ça, il faut être juste,dans l’étroit cagibi où Stéphanie et Julien avaient été scrupuleusement saucissonnés.On les avait, en effet, confié à la vigilance, très relative en fait, d’une espècede rasta qui semblait complètement azimuté et que secondait, dans sa mission, unesauvageonne en jupe longue et terriblement jeune. La principale occupation decette fille, blondasse au possible, consistait, visiblement, à profiter de lamoindre occasion pour se frotter, de manière obscène, contre la cuisse puissantedu rasta en lui roulant allègrement des pelles, et tout en en se farfouillantles mèches, et sans s’intéresser plus que ça ni à Stéphanie qui se lamentait sursa couche, ni non plus à lui-même Julien, il faut l’avouer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Après un temps objectivement presque interminable,le rasta leva, tout de même, lentement son visage. Mais d’un air tragiquement absent,il faut bien le dire... Certes, il s’interrompit deux ou trois minutes dans lesricanements nerveux générés par l’espèce de striptease improvisé que venait,précisément, d’entreprendre la blondasse, mais il reprit rapidement le fil deson activité consistant à se fourrager allègrement la barbe de ses doigtscrasseux tout en se bidonnant comme un cinglé. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;J’envie d’pisser, j’vous assure. J’n’déconne pas, p’tain… &lt;/i&gt;La fille,quant à elle, le poitrail délicieusement à l’air, se releva en soupirant ets’approcha alors de Julien d’un air visiblement excédé. C’était, sans doute,une véritable salope se dit-il à ce moment-là en réalisant qu’elle avait &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;effectivement &lt;/i&gt;décidé de s’occuper sérieusementde lui. Une véritable salope&amp;nbsp;? Vraiment&amp;nbsp;? Oui, le genre à trainer samisère sur les trottoirs glaireux de la capitale, de jour comme de nuit, avec, derrièreelle, une ribambelle de chiens, et n’hésitant pas à vous insulter copieusement,le cas échéant, pour peu que vous envisagiez d’ignorer superbement sa présence…Le genre qui n’était pas sans charme, soit dit en passant, avec des yeux bleustrès profonds et une poitrine particulièrement marquée que l’absence de soutifne gênait en aucune façon. Le genre insolente au possible qui devait être lecauchemar de ses profs, il y a encore peu, avant d’être expulsée, manu militari,du lycée agricole où elle végétait gentiment le lendemain du jour où on l’avaittrouvée plus complètement à poils dans les toilettes des garçons, et ce avec unsurveillant qui lui broutait le minou, un bon paquet de shit, comme par hasard,à portée de mains. La fille en question, donc, s’agenouilla sur le champ pourse planter juste devant Julien. Manifestement, elle avait un drôle de sourire méchantsur les lèvres. Une drôle d’idée qui venait, sans doute, de lui éclairer brusquementle visage. &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Juste envie de pisser…Terriblement envie, par pitié… &lt;/i&gt;fit-il, tout bas, en essayant sincèrement dese montrer aimable. Condescendant. Respectueux. Courtois. Sauf que la fille audrôle de sourire ne répondit rigoureusement rien. Et ne fit que porter la main auslip de Julien qu’elle descendit brutalement, libérant ainsi, d’un coup, labite et les couilles. Examinant longuement le matériel. Et tripotant tout ça deses doigts de fée. Et lui décalottant le gland en passant. Et lui bousculantses envies. Et lui redressant la barre en moins de deux.&amp;nbsp; &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Et,ben vas-y connard, qu’est-ce que t’attends, tu peux pisser maintenant, &lt;/i&gt;dit-elleenfin, en se détournant, avec prudence, de la trajectoire prévisible du jet queJulien, à sa grande honte, ne put retenir plus longtemps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-indent: 35.4pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Georgia;"&gt;&lt;i&gt;(à suivre)&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-4827696820527651610?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/4827696820527651610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/redresser-la-barre-premier-episode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/4827696820527651610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/4827696820527651610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2011/10/redresser-la-barre-premier-episode.html' title='Redresser la barre (premier épisode) !'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-sipjXgw2uJY/Tpmeu-dijyI/AAAAAAAAA6I/_0bb6YTEODQ/s72-c/tumblr_l9etkkh46h1qcd65zo1_500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-518888415261403195</id><published>2009-09-18T13:27:00.000-07:00</published><updated>2011-01-02T10:15:58.075-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Je ne veux rien savoir'/><title type='text'>Je ne veux rien savoir !</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SrPtgyW4n8I/AAAAAAAAAYY/v-ufTdLcvwk/s1600/tumblr_kpzn0yDsvK1qzpnn0o1_400.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="424" src="http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SrPtgyW4n8I/AAAAAAAAAYY/v-ufTdLcvwk/s640/tumblr_kpzn0yDsvK1qzpnn0o1_400.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;a vérité c’est qu’elle n’en avait plus pour très longtemps, maintenant. Juste une nuance de rouge, encore, à apporter, pour souligner l’ondulation de ses lèvres… A peine… Quelques boucles impertinentes, sur la nuque, peut-être, dont il fallait, comme toujours, tempérer les ardeurs. Une trace de mascara, légèrement superflue, à effacer d’un soupir, au coin d’une paupière. Mais c’était tout… Estelle serait toujours la plus belle. Elle resterait, quelques secondes, à se contempler dans le miroir, cherchant, dans le visage qu’elle fixait intensément du regard, ce qui le distinguait radicalement de celui des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;autres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; filles. Un secret, sans doute, qu’elle ne pourrait jamais partager, même avec elle-même. C’étaient toujours les dernières secondes d’impatience qui lui semblaient les plus longues, au point de s’éterniser plus que de raison. Et, pourtant, pour rien au monde elle n’aurait manqué ce vertige qui lui devenait, semaine après semaine, étrangement, de plus en plus, nécessaire. Elle finissait, alors, par se redresser, attrapait les gants qui trainaient à ses pieds, ajustait le bracelet que Charles l’obligeait à porter et qui lui donnait l’air d’une vraie pute et, sans plus aucune hésitation, désormais, sortait de la loge en laissant la porte ouverte en grand, derrière elle, sans oser, jamais, croiser le regard de ceux qui, pourtant, n’étaient là que pour ça. Il y avait une rumeur, généralement, qu’elle n’entendait pas ; les conversations des techniciens qui s’interrompaient ; l’insistance du piano, quelque part, dans les coulisses et dont la mélodie semblait chaque fois la guider. Elle contournait les groupes, - des musiciens et des filles qu’elle connaissait à peine - sans s’arrêter ni parler à personne, et ses seins se balançaient délicieusement à chaque pas. Bordel, que c’était bon ! Comme de deviner vaguement ce qui l’attendait sans pouvoir, néanmoins, se le représenter précisément, à ce moment là. Toujours, Charles venait à sa rencontre, lui murmurait je ne sais quoi, l’accompagnait de son souffle et d’un sourire qui se figeait quand il commençait à réaliser, à la suivre sans pouvoir la dépasser, qu’elle était plus forte encore qu’il ne se l’était imaginé. Au dernier moment, il s’assurait, d’un coup d’œil en embuscade, dans la salle, que rien ne manquait, que la voie était libre et qu’elle n’avait plus besoin, désormais, que d’un regard apaisé, de sa part, pour quitter le rivage. Charles lui caressait doucement l’épaule. C’était une tendresse que personne d’autre qu’eux ne pouvait percevoir. Et, surtout, c’était le signal. Estelle s’avançait sur la scène, sans un seul instant chercher à éviter le cercle de lumière crue qui hésitait un peu, rampait à sa rencontre avant de s’immobiliser, définitivement, sur sa silhouette. La suite était à peine plus difficile, au fond. Il lui suffisait, juste, de savoir se contrôler, et de les faire languir, et de les faire se consumer de désir, à n’en plus pouvoir. Elle se plaisait à leur offrir, d’abord, le spectacle de sa poitrine impudique, la nudité brutale de ses seins qu’elle flattait longuement en exacerbant leur sensibilité et tout en s’efforçant de mettre, dans les visages qu’elle devinait dans la pénombre, les noms de ceux qu’elle avait toujours espéré découvrir quand elle se produisait en public. Elle aimait à la folie prolonger l’intensité de cette attente, se cambrer à l’excès en creusant les reins, histoire de mettre encore un peu plus en valeur les mamelons qu’elle sentait se durcir beaucoup plus, d’ailleurs, qu’elle n’était prête à l’admettre. Puis elle se débarrassait lentement de ses gants, l’un après l’autre, avant de les jeter sur le fauteuil auquel deux bougies, posées à même le sol, donnaient un air un peu solennel. C’est alors qu’Estelle fermait presque les yeux, et que ses doigts, peu à peu, descendaient le long de son corps qui ondulait, et qu’ils se faisaient plus intrépides soudain, et qu’il devenait impossible de respirer, à mesure que ces doigts se faisaient plus précis, et plus intrusifs aussi. C’était comme une tension qui semblait ne jamais devoir cesser. Sauf que, brusquement, le piano s’arrêtait, et qu’alors Estelle relevait la tête, cherchant du regard Charles qui semblait ne plus attendre qu’un signe de sa part, et souriait d’un drôle de sourire un peu niais… C’était juste à ce moment là, inévitablement, qu’un type quelconque se manifestait, s’approchait en jouant des coudes et lui glissait des billets dans la main. Charles opinait du bonnet d’un air entendu, ce qui avait presque instantanément pour effet de précipiter le type sur la scène, lequel adressait vaguement un sourire conquérant à l’adresse de ses potes qui n’en croyaient pas leurs yeux. Car Estelle se calait sur le fauteuil, la croupe largement ouverte, n’attendant plus rien, manifestement, qu’un sexe d’homme qui la pénètre sans beaucoup se préoccuper de ce qu’elle ressentirait. Mais cela lui suffisait, et c’était bien ce qui était, sans doute, le plus scandaleux à ses yeux. Car le maximum de la douleur et du plaisir était atteint quand le type, généralement de manière assez brutale, lui plantait sa bite dans le sexe. Or, d’être prise comme une pute, comme une marchandise, de sentir sur son cul les couilles d’un type qu’elle ne connaissait pas devant tout un parterre d’hommes qu’elle ne connaissait que trop, au fond, voilà qui la rendait proprement folle. Or, elle n’aurait su dire ce qui la tourmentait &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;le plus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;.. Que cette ivresse se renouvelle ainsi, tous les samedis soirs, jusqu’à ce que Charles se lasse d’elle, comme il s’était lassé des autres filles, ou bien, au contraire, que toute cette folie s’arrête un jour et qu’elle n’ait plus, dans son souvenir, que le remord d’y avoir pris du plaisir. Dans le taxi qui les ramenait à la maison, tard dans la nuit, il était rare qu’ils s’adressent la parole. Souvent Charles comptait, puis recomptait son fric. Parfois, il tournait vers elle son visage fatigué en lui posant, doucement, une main sur les genoux. Elle savait qu’à ce moment-là, il se mettait à vraiment bander et cette certitude, croyez le ou non, la rendait heureuse.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-518888415261403195?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/518888415261403195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/09/je-ne-veux-rien-savoir_18.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/518888415261403195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/518888415261403195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/09/je-ne-veux-rien-savoir_18.html' title='Je ne veux rien savoir !'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SrPtgyW4n8I/AAAAAAAAAYY/v-ufTdLcvwk/s72-c/tumblr_kpzn0yDsvK1qzpnn0o1_400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-1225015894013064475</id><published>2009-06-21T09:22:00.000-07:00</published><updated>2011-01-02T10:15:10.636-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un beau spécimen'/><title type='text'>Un beau spécimen</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/Sj5io4_FBqI/AAAAAAAAATc/VdHlHL3fenc/s1600/91166_Caroline_Wimberg5_Squint10_Finn_123_37lo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/Sj5io4_FBqI/AAAAAAAAATc/VdHlHL3fenc/s640/91166_Caroline_Wimberg5_Squint10_Finn_123_37lo.jpg" width="436" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;En vérité, Antoine n’en menait pas large. La veille, il s’était fait prendre, comme un gamin, la main dans le sac et n’avait pu trouver aucune explication sérieuse lui permettant de se justifier. Quand le type du quatrième, avec sa gueule de facho et sa carrure de rugbyman avait, brusquement, ouvert la porte de sa cave, Antoine, désemparé, n’avait même pas cherché à dissimuler les deux bouteilles qu’il venait de dérober. Il s’était trouvé con, tout simplement. Tout juste avait-il bredouillé que la porte était ouverte et qu’il n’avait fait que la pousser puis s’était laissé aller, par curiosité, à inspecter la réserve de grands crus qu’il avait immédiatement aperçue. Jusque là, il avait tout bon, pensez-vous… Sauf qu’en se redressant et en reposant tant bien que mal les deux Château Morgon, le trousseau de clefs que Muriel avait substitué, trois semaines plus tôt, dans la loge de madame Fernandez, avait, à ce moment-là, lamentablement glissé de sa poche. Antoine avait promis de ne plus jamais recommencer. Et de dédommager du mieux qu’il pourrait. Ce n’était que la deuxième fois qu’il rentrait dans cette cave. Il le jurait sur la tête de sa grand-mère, pas moins. En plus, il n’avait bu qu’une seule bouteille, vrai de vrai, avec des potes, l’autre soir, et il était désolé, pour tout ça, vraiment confus, ce n’était pas son genre. Il n’avait pas beaucoup d’argent, voilà ce qu’il avait à dire, vu que ses parents, à part de lui louer cet appart plutôt luxueux dans cet immeuble chic,- oui, monsieur, bien sûr, c’est déjà pas mal – vu que ses parents, donc, n’étaient pas du tout généreux avec lui, et qu’entre deux cours de Droit, à la fac – oui, du Droit, je devine ce que vous pensez - il n’avait guère de temps pour un boulot quelconque, et Muriel sa copine, non plus, c’était même encore pire car l’école d’infirmières, ce n’était pas du gâteau, elle rentrait tard, et n’avait pas un rond. Excusez-moi, je vous en prie. N’ébruitez pas cette histoire avait-il supplié, en respirant plus calmement puisque le rugbyman semblait lui même se calmer, et le regardait maintenant avec un début d’indulgence. Il n’en n’était pas encore à lui sourire et à le prendre par l’épaule pour le consoler, mais son visage s’était presque éclairé, détendu. Il avait tout de même aboyé deux ou trois leçons de morales bien senties, exigé d’Antoine qu’il se présente le lendemain soir, à l’appartement, à vingt heures précises, s’il ne voulait pas qu’il y ait de suites judiciaires à ce comportement réellement lamentable, puis lui avait ordonné de débarrasser le plancher sans tarder. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Fiches le camp de là, connard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;… » avait-il fait en l’attrapant par le bras et en le chassant comme un malpropre. Antoine n’avait pas demandé son reste. Il avait pris la tangente, s’était engouffré dans l’ascenseur avant de se mettre brusquement à chialer dès que la porte coulissante s’était refermée. C’est donc le visage en pleurs qu’il s’était présenté à Muriel qui l’avait gentiment chambré toute la soirée même si le dîner qu’ils imaginaient (elle avait réussi, chez Monop, à fourrer un faux filet sous son manteau) n’était pas suffisamment arrosé à leur goût. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Tu n’as pas l’intention de te rendre à son rancard, je suppose ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;», avait-elle dit en dégottant, au fond du frigo la seule et unique canette de bière qu’elle avait sauvé du désastre et qu’il leur faudrait se partager. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Ce type est un vrai salopard. Il ne perd pas une occasion pour me mater. Et quant à sa bonne femme, c’est une bourgeoise à demi folle qui ne prend même pas la peine de nous saluer quand on la croise...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » avait-elle ajouté d’un ton ferme, et définitif, bien qu’elle sût, au fond d’elle-même, qu’Antoine pouvait difficilement tenir tête à ces deux-là, sauf à risquer d’avoir de sérieux ennuis avec ses vieux qui ne lui pardonneraient sans doute guère sa conduite. Antoine, quant à lui, se demandait combien de temps il faudrait au rugbyman et à sa bourgeoise pour découvrir que ce n’était pas &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;une&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;, ni &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;cinq&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; ni &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;dix&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;, mais &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;quinze&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; bouteilles qu’il avait subtilisé tout au long des trois semaines précédentes. Si le rugbyman avait peu ou prou inspecté sa cave, alors, oui, il était bel et bien cuit car il devait y en avoir pour pas mal de fric, en fait. Voilà ce qu’Antoine pensait. Et c’est pourquoi, le lendemain soir, quand la bourgeoise lui ouvrit la porte et lui annonça sans même lui laisser le temps de dire un seul mot, que son mari s’était absenté, Antoine en fut immédiatement soulagé. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Victor m’a confié le soin de régler nos petites affaires; nous allons voir cela tout de suite !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » dit-elle à Antoine en lui ordonnant de passer au salon sans plus tarder. C’est vrai que cette femme était pour le moins désagréable. Elle avait le don de vous toiser des pieds à la tête comme si vous n’étiez qu’une merde et se permettait de vous sourire légèrement dès que vous commenciez à bafouiller en espérant pouvoir lui répondre. Objectivement, d’ailleurs, - et c’était peut-être surtout ce que Muriel lui reprochait, sans le dire, naturellement, - cette demi folle était plutôt du genre sexy, avec une jupe presque transparente, au dessus des genoux, et une poitrine particulièrement attirante qu’un décolleté généreux laissait facilement deviner. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Je vous laisse vous mettre à l’aise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; », dit-elle en se dirigeant vers le fauteuil le plus proche. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Mais, je préfère vous dire tout de suite que vous allez passer un sale quart d’heure car je n’ai pas vraiment l’intention de vous faire le moindre cadeau. Mettez vous à poil, s’il vous plait…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » Antoine se demandait s’il avait bien entendu. A poil ? La bourgeoise s’était affalée dans le fauteuil et le regardait dans les yeux. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;A votre place, je n’attendrais pas une minute de plus, voyez-vous…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » dit-elle en souriant doucement. Antoine se dit qu’il n’avait pas le choix. Et que mieux valait en passer par là, quitte à ce que cette névrosée se rince l’œil une bonne fois pour toutes, plutôt qu’il ne se retrouve à la rue et sans le sou car une chose était sûre : avec son paternel il était pour le moins difficile de négocier. Il déboutonna donc sa chemise, consciencieusement, défit ses chaussures, retira son pantalon et baissa son slip qu’il déposa sur la moquette. Le plus drôle c’est qu’il sentait qu’il commençait sérieusement à bander et qu’il ne pouvait guère s’en empêcher. La bourgeoise continuait de le regarder, mais pas dans les yeux, cette fois, et Antoine ne savait plus très bien, maintenant, ce qu’il devait faire. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Pas mal…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » fit-elle enfin.. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Beau spécimen, je dois le dire… Encore qu’il faudrait vous tester. Tournez vous, jeune con, un peu, puis davantage, que je puisse vous admirer, on n’est pas aux pièces, n’est-ce pas, voilà, un premier tour, un second, magnifique, les jambes un peu écartées, mon pote, je préfère, et plutôt que de chercher à dissimuler je-ne-sais quoi, mettez donc plutôt vos mains sur la tête, c’est plus simple, le spectacle me plait mieux, j’en redemande….&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » Elle s’était levée et s’approchait d’Antoine qui s’était alors immobilisé et n’osait plus la regarder dans les yeux. Il sentit qu’une main lui parcourait les fesses, une caresse, tandis que l’autre main s’aventurait sans plus de manière à lui peloter les couilles et à lui tripoter la bite, oui, au point de le faire bander comme un malade. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Alors, comme ça, monsieur s’amuse dans les caves, se croit tout permis, c’est ça ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » La bourgeoise s’était approchée de lui très près au point qu’Antoine sentait son parfum, mais aussi son haleine, légèrement déplaisante. Il se demandait d’ailleurs ce qu’ils s’étaient dits, le rugbyman et elle, et ce qu’ils avaient convenus de lui faire endurer. Il aurait préféré le savoir tout de suite car tout cela commençait à être légèrement gênant, c’est ce qu’il se disait en espérant, également, que Muriel ne s’impatiente pas trop. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Je ne serai pas long.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » avait-il dit. Une gifle cinglante le ramena sur terre. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Je t’ai posé une question, non…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Oui… C’est cela, je me crois tout permis…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » répondit-il dans un souffle tandis que cette folle lui empoignait la bite. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Et bien ça va changer… Figures-toi… C’est moi qui vais me servir ! Je vais nous dédommager, Victor et moi…. Allez, files là bas, petit con,…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » fit-elle en désignant une porte entr’ouverte derrière laquelle Antoine frémit de découvrir beaucoup plus qu’il ne pourrait en supporter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;[illustration disponible &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://img182.imagevenue.com/img.php?image=91166_Caroline_Wimberg5_Squint10_Finn_123_37lo.jpg"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;sur le site&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; propiétaire de l'image]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-1225015894013064475?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/1225015894013064475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/06/un-beau-specimen.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/1225015894013064475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/1225015894013064475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/06/un-beau-specimen.html' title='Un beau spécimen'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/Sj5io4_FBqI/AAAAAAAAATc/VdHlHL3fenc/s72-c/91166_Caroline_Wimberg5_Squint10_Finn_123_37lo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-1563016193216943644</id><published>2009-05-08T07:18:00.001-07:00</published><updated>2011-01-02T10:25:23.739-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Toujours en retard...'/><title type='text'>Toujours en retard...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TKZNDhOnRbI/AAAAAAAAAr0/Uil6NBhTXXQ/s1600/icd06.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" height="425" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5523186715871102386" src="http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TKZNDhOnRbI/AAAAAAAAAr0/Uil6NBhTXXQ/s640/icd06.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Violaine jeta un coup d’œil autour d’elle, dans le hall. Chantal n’y était pas. Deux ou trois familles, guère plus, et quelques adolescents patientaient là en se poussant du coude, ou bien s’apprêtaient à partir, le sac sur l’épaule. C’était toujours comme cela, ou presque, et Violaine fût une nouvelle fois dépitée. Elle détestait l’idée qu’on puisse ainsi se moquer d’elle et se pointer à un rendez vous qu’on s’était donné avec quinze ou vingt minutes de retard. Mais il fallait, tout de même, qu’elle prenne le temps de respirer. La journée avait, sans doute, été difficile pour tout le monde. Pour elle, d’abord, bien sûr, car elle avait dû se farcir, sans rien dire, le directeur du marketing, la moitié de l’après midi. Mais pour Chantal aussi, peut-être, qui devait avoir passé une bonne partie de la journée avec des connards de première à qui elle était censée apprendre les rudiments du management. Leçon numéro un : soyez ponctuels. Leçon numéro deux, bordel : une bonne claque sur le cul n’a jamais fait de mal à personne… C’était cela, non ? Elle faillit pouffer et se dit qu’au fond Chantal pouvait aller se faire voir, et qu’elle ne l’attendrait pas une seconde de plus. Elle s’avança vers le type qui contrôlait les billets et se mit à penser, soudain, que son amie l’avait peut-être précédée et qu’elle en était déjà à deux ou trois longueurs de bassin… « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Bonnet obligatoire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;… » lui dit le type plutôt jeune et beau mec qui la toisait d’un œil autoritaire. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;J’ai ce qu’il faut&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;… » répondit-elle en réalisant que on lui demandait maintenant d’ouvrir le sac qu’elle tenait à la main. C’est drôle comme elle se sentait un peu troublée, soudain, mal à l’aise, alors qu’au bureau des zigotos de son espèce tremblaient comme des malheureux et bafouillaient la moitié du temps dès lors qu’ils avaient à pousser sa porte pour s’expliquer. Le cerbère fit une moue presque dégoûtée en ouvrant largement le sac qu’elle lui présentait. Il en retira le bonnet qu’il examina brièvement pour s’assurer de sa conformité puis resta quelques instants à fouiller le reste de ses affaires comme on le fait quand on suspecte un enfant d’avoir dérober un jouet dans le rayon d’un supermarché. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;C’est quoi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; ? » fit-il en retirant un petit sachet de plastique qu’il venait de découvrir dans une poche intérieure. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Un string&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;… » répondit-elle sans pouvoir empêcher que le jeune type, torse nu, en exhibe les dentelles. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;C’est bon, maintenant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;… » continua-t-elle, cette fois légèrement agacée et en devinant qu’elle commençait à rougir. Elle rassembla ses affaires, se décida à franchir le portillon puis gagna les cabines à l’étage. Avec Chantal, c’étaient toujours celles de l’étage, qu’elles choisissaient. Il y avait plus de place pour se changer et c’était agréable de pouvoir suspendre ses vêtements au sec, sur un cintre, plutôt que d’avoir à faire preuve d’agilité pour éviter de les froisser. Toutes les deux, elles avaient même leurs habitudes, et préféraient les cabines situées à l’extrémité de la cursive, un peu à l’écart des autres et où elles pouvaient ricaner à loisir en se racontant des histoires de filles à travers la cloison. Cette fois, la numéro trois était prise ; Violaine dut se rabattre sur la huit. Elle repoussa la porte derrière elle et posa son sac sur le banc. Pour un peu elle s’en serait voulu de n’avoir pas réagi avec le type de l’entrée. Ce n’était pas normal, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;mais alors pas normal du tout&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; d’être traitée de la sorte, pensa-t-elle, en déboutonnant son corsage. Ces mecs, ils se croient tout permis… Beaucoup de muscles et pas de jinjin se dit-elle en dégrafant son soutien gorge et en jetant un œil sur sa poitrine qui n’était pas considérable mais avait fière allure tout de même... Attirant pas mal les regards, elle le savait parfaitement. Ces connards, faudrait les remettre sur le bon chemin, et exiger d’eux un minimum de respect pour les clients… Et pour les clientes, plutôt, pensa-t-elle avec un certain amusement et tout en s’extrayant de la jupe assez stricte qu’elle portait depuis le début de la matinée et que Charles-Antoine trouvait plutôt triste. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Le jaune ne te va pas, ma chérie !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » lui disait-il…. Exact, le jaune ne lui allait pas. C’était à poil qu’elle était mieux ! Voilà ce qu’elle se dit en pouffant et en retirant ce qu’il lui restait de sous vêtements et qu’elle entreprit d’à peu près ranger dans le sac que l’autre con s’était permis de fouiller…. Oui, à poil, voilà comment elle aurait dû se balader toute la sainte journée. Nul doute qu’au bureau, elle aurait eu un certain succès. Et des résultats étonnants se dit-elle en réalisant, brusquement, qu’elle n’avait pas fermé la porte derrière elle. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;On ne prend jamais assez de précaution avec soi-même !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » avait-elle proclamé, le matin même, autoritaire, en réprimandant un stagiaire qui s’était embrouillé dans les explications pour lui dire qu’il avait oublié d’enregistrer le fruit de son travail sur un disque de sauvegarde. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Oublié !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » Elle l’avait laissé silencieux, une ou deux minutes, baissant la tête, et s’amusant de constater que tout cela n’était pas sans l’exciter. Cette fois, dans la cabine numéro huit, il lui eut fallu accepter que les rôles étaient quelque peu inversés. Car naturellement le type de l’entrée avait poussé la porte et venait à présent de la refermer derrière lui. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Pas mal…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » fit-il en la jaugeant des pieds à la tête… « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Sortez d’ici…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » fit-elle « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;…ou alors je vais crier !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; ». Sauf qu’elle savait pertinemment qu’elle n’en n’aurait jamais le courage. Et aussi qu’elle était obligée d’admettre que la situation était terriblement excitante. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Je voudrais bien voir ça…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » dit-il en lui attrapant le bras d’une main et lui pelotant les fesses, de l’autre. Elle se sentait comme une gamine prise en faute car il lui glissa le doigt dans la chatte. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Oui, je voudrais bien voir ça…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » fit-il en commençant à sourire. Elle finit par espérer que le doigt du type insiste un peu plus. Elle redressa la poitrine et en oublia le reste. L’autre l’embrassa brusquement en poursuivant son exploration. Elle l’entendit à peine exiger d’elle un peu plus d’obéissance, ce à quoi elle répondit en ouvrant son cul davantage. Et en s’efforçant de permettre à ce plouc de la pénétrer sans tarder. C’était fou, comme elle avait envie de sa bite, là, sur le banc, sans pouvoir attendre une minute de plus. Elle faillit se rebiffer et pester après lui pour qu’il la baise illico, oui, tout de suite, et qu’on en finisse. Mais elle n’en n’eut pas besoin. Le sexe de ce salaud était énorme et elle ne put retenir un gémissement quand il s’enfonça soudain, très profond, en elle. C’était une sensation de plénitude sauvage, comme elle n’en n’avait connu que rarement. Elle s’imaginait qu’il n’y aurait pas plus fort, érotiquement parlant, dans sa vie, que d’être prise, là, par un jeune mec qu’elle ne connaissait pas. Sauf qu’il lui fallut supporter, alors, le va et vient qu’il entreprit de lui imposer, et à chaque coup de butoir, une nouvelle marche vers l’extase la renvoyait à deux mille kilomètres de là, au moins. Tout cela lui sembla interminable. Et lumineux à la fois. Elle dut gémir beaucoup plus fort qu’elle ne l’aurait pensé car, dans la cabine voisine, quelqu’un semblait s’offusquer. Une voix féminine que Violaine crût reconnaître. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;Vous gênez pas, à côté…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt; » grognait la voix de Chantal qui n’en pouvait plus de sa journée de travail, et aspirait au délassement, et se hâtait d’enfiler son maillot, et ne pensait qu’au plaisir de se glisser dans l’eau, et de nager loin, très loin…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-1563016193216943644?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/1563016193216943644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/05/toujours-en-retard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/1563016193216943644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/1563016193216943644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/05/toujours-en-retard.html' title='Toujours en retard...'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TKZNDhOnRbI/AAAAAAAAAr0/Uil6NBhTXXQ/s72-c/icd06.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3937798957537128053.post-6999601161729916967</id><published>2009-05-07T06:07:00.000-07:00</published><updated>2011-01-02T10:26:10.440-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un jeu ?'/><title type='text'>Un jeu ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SqwAd0AFCTI/AAAAAAAAAYI/pVmmwIBKB0Q/s1600/tumblr_kpgeouZk771qz7cvjo1_400.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SqwAd0AFCTI/AAAAAAAAAYI/pVmmwIBKB0Q/s640/tumblr_kpgeouZk771qz7cvjo1_400.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Entre eux deux, ce n’était qu’un jeu, au début. Frédéric lui avait suggéré de s’y prêter sans savoir vraiment comment elle y répondrait. Il la connaissait trop peu pour avoir la certitude qu’elle accepte de s’y prêter. Mais, précisément, c’est pour cette unique raison que l’idée lui plaisait. Or, à sa grande surprise, Valérie accueillit sa proposition avec une certaine indifférence. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;On commence quand ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;» fit-elle sans même lever les yeux de son magazine de décoration qu’elle feuilletait sans y attacher, semble-t-il, beaucoup d’intérêt, et qu’elle avait attrapé machinalement juste histoire de ne pas sombrer brusquement dans le sommeil sitôt glissée sous la couette. Durant quelques secondes, Frédéric faillit lui arracher des mains toute cette merde, et lui défaire la nuisette illico, et lui caresser les seins comme personne ne lui avait jamais fait, auparavant, lui titillant les mamelons à l’en rendre folle, et aussi plaquer sa bouche contre ses lèvres, lui fourrager la chatte, oh bon dieu oui… Cette Valérie était vraiment une sacrée fille ! Ils s’étaient rencontrés, trois semaines plus tôt, dans une soirée chez un pote qui avait invité pas mal de monde, dont plusieurs de ses ex, à fêter la venue du printemps. Valérie en faisait partie ; il se souvenait d’ailleurs, l’avoir croisée deux ou trois fois aux bras du pote en question quelques mois plus tôt. Mais la vérité c’est qu’ils avaient surtout flashés l’un pour l’autre im-mé-dia-te-ment. Le summum avait été atteint, pour Frédéric, quand elle s’était approchée du fauteuil où il ruminait tranquillement en lui balançant son décolleté extravagant à vingt centimètres des yeux et en lui demandant à brûle pourpoint ce qu’il pouvait bien faire ici dans ce décor de looser… Il n’avait pas trop su quoi répondre d’un peu intelligent, vu qu’il venait d’apprendre que cette Valérie aux seins coniques assez extraordinaires, écrivait régulièrement des trucs assez chiadés dans plusieurs quotidiens nationaux, et aussi qu’il était très loin de partager les goûts apocalyptiques de son pote pour l’esthétique boite de nuit et compagnie. Il avait donc juste ricané en avalant la moitié du verre qu’il tenait à la main (une espèce de sangria améliorée) puis avait cru malin d’ajouter, les yeux baissés sur ce qu’il pressentait d’une poitrine à tomber « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Enfin, bon, le décor n’est pas si nul, non ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; ». Sauf que cette réflexion, vaguement machiste, sans doute, avait reçu un accueil glacial et qu’il avait fallu ramer sec pour réparer la gaffe. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Pas pour toi, mec !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » avait-elle répliqué immédiatement en tournant des talons et en offrant ainsi à Frédéric l’occasion de jeter un œil envieux sur l’envers du décor. Un popotin du tonnerre de dieu comme il n’en n’avait jamais vu et qu’il s’était bien gardé de commenter, deux jours plus tard, quand il avait téléphoné pour tenter d’aplanir les malentendus. Ce dont il ne s’était pas trop mal tiré, en fait, puisque rendez vous avait pris pour s’expliquer, entre quatres-yeux, dans un bar latinos du onzième, le soir même une demi-heure plus tard. Le jour n’était pas levé que la gaffe était oubliée depuis longtemps et que Frédéric avait largement eu l’occasion de plonger la main dans le décor, et de lui en faire voir de belles, à cette Valérie qui l’avait chauffée à mort avec son sourire de pouffiasse, et son cul à tomber, qu’il avait astiqué à trois reprises, ou presque, bon dieu… « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Tu fais quoi, dans la vie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » avait-elle demandé en attrapant un string dans l’armoire et tandis que le petit jour commençait à poindre, en demi teintes, à travers les toits. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Mécano !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » avait-il répondu fièrement pour éviter de d’avoir à dire : « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Rien, je glande… Incapable de me fixer sur rien… Petits boulots de merde… Chômage… RMI… Tu vois le genre…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Mécano, ouah… ça c’est un vrai boulot de mec, Frédéric…. Ouah…. Tu me plais, j’tassure… Frééédééric… Et quelle genre de mécanique, exactement ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » Elle avait les nichons légèrement survoltés et, dans le contre-jour, leur silhouette impertinente prenait encore davantage d’enthousiasme. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le genre camions. Assez baraqués… Des grosses mécaniques, en fait…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » avait-il avancé en réalisant que son sexe se durcissait à toutes berzingue. Purée, il n’en n’aurait jamais fini. Cette fille le rendrait fou. Il en était presque sûr, en fait. Il avait du décider, ce matin là, qu’un jour il lui ferait payer le désir qu’elle éveillait en lui. C’était une idée étrange mais cette idée lui avait traversé l’esprit. « &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Quand ? On commence quand ? Et bien disons demain, dix-huit heures… Les jardins du Luxembourg, ça te va ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt; » Oui, ça lui allait. C’est ce qu’il avait cru comprendre dans ses yeux avant que la lumière ne s’éteigne et avant, aussi, qu’ils se tripotent un peu, qu’elle ne s’empare de sa trique et ne lui pelote le cul, et ne l’incite à la chevaucher sans façon, juste le temps d’une galipette à l’emporte-pièce, histoire de dormir comme des nourrissons. Demain serait un grand jour….&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3937798957537128053-6999601161729916967?l=sur-le-cul.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/feeds/6999601161729916967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/05/entre-eux-deux-ce-netait-quun-jeu-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/6999601161729916967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3937798957537128053/posts/default/6999601161729916967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sur-le-cul.blogspot.com/2009/05/entre-eux-deux-ce-netait-quun-jeu-au.html' title='Un jeu ?'/><author><name>Paul-Henri Sauvage</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/TK4w9iumD-I/AAAAAAAAAts/dqBOIDkPP1M/S220/PH3.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Lio_S0Pxl8U/SqwAd0AFCTI/AAAAAAAAAYI/pVmmwIBKB0Q/s72-c/tumblr_kpgeouZk771qz7cvjo1_400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
